15 avril 2027 à 20h30
Versants
Deux voix à hauteur d’humain
Loraine Félix : voix
Manuel Millan : guitare, voix
Comme deux versants d’un même paysage, les voix de Lorraine Félix et Manuel Millan se répondent dans un dialogue infini. L’une claire et lumineuse, l’autre plus grave et terrienne, elles enveloppent des chansons qui racontent les failles ordinaires, les blessures secrètes et les choses qui nous tiennent debout. Dans une formule volontairement dépouillée, Versants privilégie les mots, la proximité et les émotions qui affleurent sans grands effets de manches. Le duo genevois construit un univers sensible où la chanson française se teinte de folk ou de pop acoustique, toujours avec la même attention portée aux nuances et aux respirations. Une magnifique forme de douceur obstinée.
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29 avril 2027 à 20h30
Luc Müller (première partie)
Percussions augmentées
Luc Müller : batterie
Après des années passées à faire chanter des cartons, des bassines remplies d’écrous, des brosses à chaussures ou toute une ribambelle de trucs et de machins plongés dans l’eau, Luc Müller revient aujourd’hui à un geste d’une simplicité presque désarmante : jouer de la batterie avec deux baguettes en bois ! Mais derrière ce retour apparent aux fondamentaux, se cache tout un parcours consacré à l’exploration sonore. Depuis plus de vingt ans, le musicien suisse détourne les objets du quotidien en instruments et déplace la performance au-delà des salles de concert, jusque dans les musées, les piscines, les forêts ou l’espace public. Que ce soit en seul, avec l’ensemBle baBel ou l’artiste Christian Marclay, Luc Müller s’est produit au Centre Pompidou, au Palazzo Grassi et à la Hamburger Bahnhof. Son nouveau solo réunit toutes ces expériences dans une approche de la batterie à la fois physique et pleine de surprises.
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29 avril 2027 à 20h30
Yannick Barman (deuxième partie)
Trompette électronique
Yannick Barman : trompette
Chez Yannick Barman, la trompette ne s’arrête jamais tout à fait là où on l’attend. Formé à la musique classique puis attiré très tôt par l’électronique, le musicien valaisan transforme depuis plus de vingt ans son instrument à l’aide d’effets, de boucles et autres bidouillages technologiques, jusqu’à créer de véritables paysages sonores en temps réel. À travers ses solos, il propose une musique mouvante où souffles, rythmes et matières électroniques se répondent en permanence. Depuis 2008, l’image occupe également une place importante dans son travail, prolongeant l’expérience auditive par le visuel. Collaborateur de nombreux artistes issus du jazz, de l’improvisation et des musiques expérimentales, de Malcolm Braff à Blixa Bargeld, Yannick Barman développe un univers personnel qui refuse les frontières trop nettes entre acoustique et électronique.
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